Arlequin, son Maître, son Docteur… et le Capitaine Fracasse
 

Le Spectacle
Dans un rythme endiablé, en un peu plus d’une heure de temps, Bernard Revel s’empare du caractère, du jeu et de la musique originale des quatre principaux types comiques de la Commedia dell’ Arte. Depuis la première version, créée à l’Opéra de Strasbourg en 1998, il a atteint une maîtrise déconcertante du jeu d’acteur et du musicien qui, dans une tirade ou dans les pas d’une danse, déroule les plus étonnantes virtuosités vocales et instrumentales. Les masques, les somptueux costumes de l’Opéra, les guitares renaissance et baroque, les luths contribuent à la conquête d’un tout public unanime. Le spectacle révèle à tous l’essence, le fondement de la Comédie du temps de Molière, l’expression d’un art que l’on découvre intemporel, et permet une perception étincelante de la musique ancienne.
 
L’Arlequin :
c’est Zanni, l’arlequin blanc de Bergame. C’est un valet, félin, souple et vif.
Il entre en chantant « O Che gioia ne sento moi bene » air de l’Opéra italien naissant.
Dans une scène truculente, gourmande, il fait la cuisine dans le luth qu’il prend pour une poêle à frire. Sa conscience l’interpelle et le ramène à la raison. Il joue alors ses amours pour « la bella Franceschina ». Il chante cette extraordinaire chanson anonyme et y incarne tous les personnages : Zanni amoureux, Franceschina, son Père au balcon et Comte Constantini, galant promis à la belle. Il  chante dans les trois registres.
Musique : « La Bella Francheschina »

 
Pantalon : c’est le fameux bourgeois vénitien. Vieux, riche, impuissant, il convoite toutes les belles sans jamais les posséder. Il est vêtu d’un somptueux costume rouge et noir, couleurs qui le rapprochent du diable. Il chante l’amour sous les balcons d’une voix sombre et éraillée. Son masque au bec de corbeau renforce sa laideur et donne du poids à sa mauvaise humeur maladive. Il a donné naissance à l’Avare et au fameux Bougeois.
Musique : « Il Passionao » 
ballet vénitien de Giovanni Gastoldi

 
Le Docteur Patafion :  c’est le docteur Diafoirus de Molière. Il parle et mélange toutes les langues. Grand savant en sciences et littératures, il nous donne d’abord une belle leçon de Médecine dans un Latin de Carnaval. Il vante ensuite ses talents de « Ballerino ». Scène comique, virtuose, enchaînant un ballet italien, un ballet français et un dérapage anglais emprunté à un certain groupe de Liverpool…
 
Musique : « Sonate mi un balletto »
ballet vénitien de Gastoldi chanté,
dansé suivi de danses burlesques.

 
Le Capitaine Fracasse: est le descendant du Matamore espagnol. Fanfaron, couard, grand conteur, gros mangeur d’infidèles, il est un intégriste de carnaval descendant de Torquemada. Il nous conte la prise de Grenade pendant laquelle, seul, il a défait les deux cent mille Sarrazins de l’Alcazar. La scène est d’un burlesque irrésistible. Le Capitaine reprend tous les tableaux de la bataille sur sa guitare renaissance en interprétant l’exceptionnelle et virtuose composition de « la Guerre » du guitariste allemand Grégoire Brayssing (édité à Paris par Adrian Le Roy en 1553)
 
Musiques : « La guerre faite à plaisir » suivi de « Levanta Pascual » de Juan del Encina, chant d’allégresse invitant le berger de Grenade aux réjouissances.
Intermezzi 
l
es changements de costumes se font en musique.
Arlequin chassé se travestit en Pantalon, son maître.
Malade, fatigué, le maître se transforme en médecin.
Le Docteur évoque enfin les rêves chimériques du Capitaine Fracasse
auquel il emprunte l’habit…
Technique
La scène (minimum 6m X 4m)
Création lumières de Dominique Klein 
(fiche technique complète avec plan et conduite)
Pas de sonorisation
 
Contact
 
 
Contact artistique
Bernard Revel
122 Grand Rue
67000 Strasbourg
00 33 (0) 3 88 23 28 40
00 33 (0) 6 12 34 34 79
 
www.bernardrevel.com
bernard.revel@gmail.com
 
 
 
Contact Production
 
VLF Productions
37 bvd Jean Allemane
95100 ARGENTEUIL
+33 (0)9 52 55 04 76
contact@vlfprod.fr

  


   





Chanter et s'accompagner
sur son propre instrument
est un pur bonheur.


C'est pour moi une discipline exigeante

Elle tend à me rapprocher
de l'art des organistes
pour lesquels je voue
une admiration sans bornes.

J'ai acquis dans ce domaine une certaine
expérience par une formation autodidacte.

Il me plait à l'enseigner.


Georges Brassens est mon maître
en ce qui concerne l'écrit.

Tout comme Villon, Rabelais
et les poètes...




dans le rôle de François Villon
"Murder in Paris"
Tangram Films 2005