Quand le supersonique de l'adolescence l'empêche de savourer les parfums qui l'entourent, quand il lui vole le temps de vivre avec les autres, pour les autres, le temps d'écouter et de répondre, quand il dévore même le temps de prendre son temps et d'aimer, alors, pour la première fois apparaît, dans l'immobilité du silence, le premier être aimé
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Et pendant quelle défilait
Toutes ses perles hivernales,
Moi, de plus en plus exalté, je pourchassais
Les quelques poussières astrales
Qui dansaient.
Pour me punir de mon dédain,
Elle fit de ses doigts une toile,
Elle me serra et minjecta son doux venin,
Dans un éclair, je tombai pâle
Sur son sein.
Refrain
Là, je perdis le sens
De mon parcours,
Ma fuite et toutes les défenss
Auxquells javais toujours recours.
Et mon moteur dompté
Sest enrayé,
Mabandonnant seul, dépouillé,
Sur une étoile rallumé.
Le doux réveil nous attendait
Sur une plage tropicale ;
Jouvris les yeux, ton beau sourire dissipait
Les quelques brumes matinales
Qui flânaient.
Un jour, deux nuits, je ne sais plus,
Ce fut là ma première escale ;
Ma course folle avait lâché son dévolu
Pour me livrer à la spirale
De tes bras nus.
Refrain
Tu mas appris lessence
De lamour,
Tu mas sorti de linnocence
Des chemins du temps qui court.
Et le temps contrarié
Sen est allé,
En emportant sur ses lauriers
Tes blanches perles déversés.
Bernard Revel, chant, guitare acoustique
Friederike Schulz, chant
Tony Bonfils, contrebasse
Jacky Tricoire, guitare acoustique, guitare électrique, dobro
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La panne d'essence
Refrain
Je suis en pann dessence
Sans recours,
Je suis en panne dassistance,
Nul ne me porte secours.
Seul, un chauffeur routier
Sest arrêté
Mais je nai pas voulu payer
Le prix de lhospitalité.
Je fis asseoir la dépouvu
Au sein de ma transsidérale ;
Le pied ferme à létrier, la bride abattu
Je repris ma course infernale
Vers les nus.
Elle parlait de flocons blancs,
De neige et de pluies boréales,
De nuit, dhiver, de gros nuages...tant, et tant
De nébuleuss ont mis le voile au firmament.
Refrain
Je suis en panne dessence,
Sans retour,
Le cur des hommes est inconstant, ce
Vieux monde est devenu sourd.
Il a tout acheté
De ses deniers,
Jusquà même mes amitiés
Et mes amours ly ont aidé.
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